122 panneaux publicitaires supprimés à Nantes

C’est l’une des contreparties négociées entre Nantes métropole et le groupe JCDecaux retenu pour vendre de l’espace pub les panneaux d’affichages installés sur tous le territoire de l’agglo…

jcdecaux
Il y a quelques jours, c’est une page (publicitaire) qui s’est tournée à Nantes après la signature du nouveau contrat d’exploitation des panneaux d’affichage installés un peu partout dans l’agglomération. Premier changement, et non des moindres : les élus de la métropole vont travailler avec un nouvel opérateur en la personne de JCDecaux, premier groupe industriel dans le secteur de la publicité urbaine. Sur le marché français, le géant tricolore succède ainsi à Clear Channel, son premier concurrent, et Abri Services, qui avait fait une jolie percée économique au tournant des années 2010. En vertu du contrat qu’il a signé avec Nantes Métropole, JCDecaux sera, outre la commercialisation des espaces auprès des annonceurs, en charge de l’entretien et du nettoyage des panneaux.

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Surtout, et c’est là que le changement sera le plus visible pour les nantais, le nombre de supports va diminuer : pour les plus petits (2X2 mètres), la jauge passera de 707 à 620 panneaux et de 245 à 210 pour les surfaces de 8m², soit une baisse globale de 12,8% des espaces occupés par la publicité en ville.
Cette petite cure d’amaigrissement ravira sans doute ceux qui estiment aujourd’hui que la place prise par la réclame dans le paysage urbain a franchi le stade ultime de la saturation visuelle. 122 panneaux en moins, ce n’est rien par rapport à l’opération coup de balai engagée par la municipalité de Grenoble en 2015 : le maire écologiste Eric Piolle avait décidé de retirer la totalité des panneaux publicitaires incrustés dans sa ville, privant ainsi les caisses de la collectivité d’une recette de 600 000 euros au titre de la redevance versée par JCDecaux.

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