Starbucks veut conquérir Nantes

La célèbre chaîne de cafés américaine souhaite ouvrir quinze franchises dans l’agglomération nantaise dans les toutes prochaines années.

Véritable institution aux Etats-Unis, la chaîne de cafés Starbucks souhaite percer en France : elle est déjà présente sur le marché hexagonal à travers 90 points de vente, essentiellement concentrés en région parisienne. Aujourd’hui, la marque veut déployer son réseau en province.

Elle a déjà commencé à le faire à Lyon en y ouvrant cinq « salons de cafés », quatre à Marseille et deux à Nice. Dans l’ouest, elle compte développer des partenariats locaux pour multiplier les franchises.

A Nantes, Starbucks compte lancer pas moins de 15 établissements : ils seront gérés par des indépendants tenus, moyennant le versement d’un « loyer », de respecter la philosophie, le cahier des charges et l’image de la marque, sans être rétribués par elle. Un système longtemps rejeté par le directeur du groupe Howard Shultz qui craignait une perte de contrôle sur la qualité des produits ayant fait la réputation de Starbucks, soit des cafés préparés en fonction de plusieurs procédés de torréfaction, en grains, moulus, instantanés, décaféinés, longs, courts, parfumés au caramel ou à la vanille…

Café sur place ou à emporter

Chez Starbucks, on consomme sur place ou on emporte sa commande. Les salons de cafés sont souvent bondés, mais réputés cool avec leurs canapés, leurs gros fauteuils et leur environnement « design ». Les plus accros ou les professionnels viennent y prendre leur petit déjeuner le mati, mais le café de 14 h, 16 h ou 19 est également très prisé.

Sur les 90 points de vente Starbucks présents en France, 76 sont des succursales gérées directement par la marque (environ 1 000 salariés). Pour se déployer en province, comme à Nantes, Starbucks va, on l’a dit, délaissé ce mode de gestion au profit de la franchise, moins lourd mais aussi moins risqué.

Dans un communiqué, la direction du groupe indique que les futurs franchisés seront formés sur le terrain et bénéficieront d’une « immersion à la marque afin d’apprendre les fondamentaux en termes d’achat et de torréfaction de café ». Ils « signeront un contrat de long terme avec la marque et auront comme objectif d’ouvrir, dans les cinq prochaines années, au moins quinze salons de café » de 12 à 20 salariés.

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Journaliste de formation, j'occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre. Je peux justifier d'une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l'Ouest (2007-2009).

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