UberX remplace UberPop à Nantes

A UberPop, suspendu partout en France, va succéder à Nantes UberX, un service de VTC autorisé par la Loi.

uber

Uberpop est mort, vive UberX. Son concepteur, la désormais très célèbre société américaine Uber, vient d’’annoncer son lancement sur la métropole de Nantes afin d’’offrir aux usagers urbains une alternative moins chère entre les taxis et les transports collectifs.

UberX n’’est, a priori, pas un succédané d’’UberPop qui serait destiné à combler le vide ouvert par la suspension de l’’application honnie par les taxis. Uber soutient qu’’il n’y a aucun rapport de cause à effet entre les deux évènements: « Ce n’est pas parce nous avons décidé de suspendre Uberpop qu’est né ce service. Il existait déjà avant » prend soin de préciser Grégoire Kopp, directeur de la communication de la société Uber en France.

Que dit la Loi Thévenoud ?

C’est vrai : UberX avait été lancé à Paris en juin 2013, un avant l’’arrivée d’UberPop. Si les deux plateformes proposent, sur le fond, le même service, leurs modalités sont différentes. Et pour cause, l’’une est légale, l’’autre non.

UberX travaille en effet avec des VTC (Véhicules de Tourisme avec Chauffeur), un système encadré par le Loi Thévenoud. Leurs utilisateurs détiennent une licence adéquate pour exercer et sont, en théorie, astreints à certaines obligations qui les distinguent des taxis : contrairement à ces derniers, ils n’’ont pas le droit de « marauder » et sont tenus de rejoindre leur base entre deux courses. Lors de chaque prestation, leur carte professionnelle doit être apposée sur le pare-brise ou sur le véhicule de telle façon que la photographie soit visible de l’extérieur.

Rappelons qu’’Uber avait dû fermer son service UberPop début juillet face à la fronde des taxis qui s’’estimaient victimes de concurrence déloyale. L’’application proposait des prestations de co-voiturage entre particuliers.

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Journaliste de formation, j'occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre. Je peux justifier d'une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l'Ouest (2007-2009).

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