Un Starbucks à Nantes dans les prochains mois

L’’enseigne américaine s’’installera bientôt dans les anciens bâtiments du Crédit Mutuel, en centre-ville.

starbucks

Un Starbucks Coffee va ouvrir en franchise au cœoeur du quartier Bouffay, dans l’’ancien bâtiment du Crédit Mutuel situé à l’’angle de la rue Travers et la rue de la Paix.

Cette ouverture était pressentie depuis que la marque américaine avait, courant 2013, annoncé son intention de se déployer sur le marché français en s’’appuyant sur un vaste réseau de franchises. Nantes était sur la liste, mais il a fallu pas moins de deux ans pour que l’’affaire aboutisse. Sur place, les « renifleurs » de Starbucks devaient trouver les bons partenaires et surtout dénicher un local adapté au concept du groupe. Leur choix s’’est donc porté sur une des artères les plus passantes du centre-ville, à quelque 30 mètres des Galeries Lafayette.

Un droit d’entrée de 35 000 euros

Aucune date d’’ouverture n’’a été fixée pour l’’instant, mais les travaux ont commencé au rez-de chaussée de l’’immeuble de la rue de la Marne, au 27 exactement où le logo Starbucks trône déjà sur la vitre teintée de la devanture.

Comme elle l’’avait déjà signalé en 2014, la chaîne américaine ne compte pas limiter son offre nantaise à un seul restaurant. Localement, une implantation supplémentaire (au moins) « est à l’’étude » annonce le groupe qui, à l’’image de Burger King, vise aussi les secteurs périphériques, et notamment le marché des voyageurs, dans les gares, les aéroports et les gros centres-commerciaux. Une campagne d’’embauches, portant sur une trentaine de postes, soit la capacité de deux établissements, est d’’ailleurs en cours depuis décembre dernier.
Aujourd’’hui, Starbucks compte une centaine de magasins en France, avec une forte concentration en région parisienne (mais Lyon, Marseille et Nice ont déjà le leur). Pour utiliser la marque sous franchise, les futurs gérants doivent régler un droit d’’entrée de 35 000 euros, mais l’’investissement nécessaire à l’’implantation d’’un salon coûte de « 400 000 à 600 000 euros » soulignait en 2014 le directeur de Starbucks France, Christophe Borgnis.

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Journaliste de formation, j'occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre. Je peux justifier d'une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l'Ouest (2007-2009).

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