Comment se protéger du bruit en ville ?

Vivre à Nantes ou dans sa périphérie n’est pas toujours de tout repos. Dans les environnements les plus bruyants, le niveau sonore et la durée d’exposition déterminent la quantité de décibels émise et reçue. Lorsque l’intensité est forte, l’impact sur les populations humaines n’est pas négligeable. Dans ce cadre, l’isolation acoustique des différentes fenêtres s’impose comme un enjeu majeur.

La notion de confort acoustique ne se limite plus à une coupure étanche avec l’extérieur. Elle concerne tout autant les sons entrants que les sons sortants. Le lien du logement avec l’environnement extérieur est réglé par l’habitant lui-même qui choisit d’ouvrir, d’entrebâiller ou de fermer ses fenêtres, en fonction des circonstances.
Une forte exposition au bruit engendre plusieurs types de conséquences sur l’habitant.

• Des perturbations sur le sommeil (Sommeil peu profond, problème pour s’endormir)
• Une réduction plus générale du bien-être
• Des problèmes de concentration
• Une augmentation du stress et donc un impact négatif sur le corps.

Quel vitrage choisir ?

Un double vitrage est constitué de deux verres séparés par un intercalaire hermétique et isolant. Le vitrage actuel à isolation acoustique renforcée comporte un verre feuilleté : il est composé de deux verres assemblés au moyen d’un film plastique transparent appelé le PVB silence. Ce verre acoustique réfléchit les sons et protège du bruit extérieur. Il permet de se prémunir efficacement contre les nuisances sonores en zone urbaine. L’explication est disponible en vidéo sur la chaine de l’entreprise Nantaise Minco.
La capacité de la vitre à réduire le bruit se mesure à travers le degré de sa certification CEKAL AR (Acoustique renforcée). Par exemple, un vitrage AR 1 réduit le niveau sonore de 25 à 28 décibels, un vitrage AR3 le réduit de 31 à 32 décibels.
En France, les désagréments sonores provoqués par certaines infrastructures comme les aéroports ou les gares, amènent l’Etat à débloquer des aides financières pour réaliser des travaux d’isolation phonique dans des logements riverains. Ces enveloppes sont accordées par les préfets des différentes régions ou l’Agence Nationale de l’Habitat.

Alex Valleau.

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Journaliste de formation, j'occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre. Je peux justifier d'une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l'Ouest (2007-2009).

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