200 caméras de vidéosurveillance à Nantes en 2018

Conformément à sa promesse de campagne, la maire de Nantes , également présidente de la métropole engage un plan de déploiement d’outils de vidéoprotection à l’échelle de l’agglomération.

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Les négociations sont en cours entre la présidente de Nantes Métropole, Johanna Rolland, et les maires des huit communes intégrées dans le programme d’installation de quelque 200 caméras vidéo à l’échelle du territoire de l’agglomération. En septembre dernier, face à la colère des commerçants victimes des casseurs infiltrés dans les manifestations anti-Loi Travail, et dans un climat de tension national lié aux attentats terroristes, la maire de Nantes avait confirmé son intention de déployer de la vidéoprotection dans sa ville en 2018, engagement qui figurait d’ailleurs dans le programme électoral qu’elle avait défendu en 2014. Un discours qu’elle a depuis teinté de nuances en estimant qu’un tel projet n’est « pas une solution miracle » quand, de son côté, l’opposition de droite le réclame sans réserve.

Images en temps réel mais pas 24h/24h

Où en est-on du calendrier ? Les études sont toujours en cours dans les neuf communes incluses dans le périmètre de couverture initial, à savoir Nantes, Rezé, Vertou, Carquefou, Thouaré, Saint-Herblain, Bouguenais, Sainte-Luce et Saint-Sébastien.
Au total, si toutes ces municipalités acceptent d’entrer dans le dispositif, un volume total de 200 caméras vidéo sera installé dès l’an prochain sur le territoire de la métropole, « exclusivement sur l’espace public » a précisé Johanna Rolland au journal 20 Minutes. Un centre de supervision en exploitera les données, « le plus souvent en temps réel », mais avec des interruptions. Cela signifie que la vidéoprotection fonctionnera aux heures dites sensibles, et pas 24 heures sur 24.
L’objectif est de faciliter une intervention rapide des autorités en cas d’incidents et de disposer de pièces prouvant le délit ou l’infraction.
Nantes métropole et les neuf communes concernées pourraient se partager le coût de cet investissement.

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Journaliste de formation, j'occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre. Je peux justifier d'une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l'Ouest (2007-2009).

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